Pendant ce temps, le reste de la Tramorée s’embrase. Au sud, les nomades Aifolus déclenchent une guerre sainte au nom de leur dieu qu’il ne faut surtout pas nommer (ce qui n'est jamais bon signe en général…), avec pour objectif de « purifier » les cités de Tramorée. Grosse ambiance...
Derguin, de son côté, poursuit également sa quête personnelle. Retrouver la syfron de son meilleur ami, le sorcier Mikhon Tik (toujours transformé en pierre pour préserver son corp depuis la fin du tome 1). Les enjeux se multiplient, les tensions montent, et l’univers gagne en ampleur.
J’ai adoré ce tome, que j’ai trouvé encore meilleur que le premier. On s’éloigne progressivement de la fantasy classique pour entrer dans quelque chose de plus épique, plus sombre, plus ambitieux. Le côté science-fiction s’affirme davantage, subtilement mais sûrement, et on sent que le prochain volume pourrait marquer un véritable tournant dans la saga.
Un superbe tome, riche, dense et passionnant, qui confirme que ce cycle joue clairement dans la cour des grandes fresques de fantasy.






